Nos projets phares en coopération internationale

Solutions écosystémiques d’adaptation durable (SEDAD)

Lancé en 2023 et financé par Affaires mondiales Canada, le projet SEDAD mise sur les solutions fondées sur la nature (SFN) pour renforcer l’adaptation des communautés aux changements climatiques.

Avec une approche inclusive et un leadership féminin affirmé, il se déploie dans cinq aires protégées d’Afrique de l’Ouest, situées au Sénégal, en Gambie et en Mauritanie.

D’ici 2027, le projet SEDAD souhaite :

  • favoriser l’adoption de pratiques durables de gestion des écosystèmes;
  • appuyer la restauration de la biodiversité;
  • encourager l’économie circulaire portée par les jeunes;
  • et renforcer la gouvernance locale en matière d’environnement. 

Économie circulaire et adaptation (ECA)

ECA est un projet innovant de coopération internationale lancé en 2024 dans la région de Fatick, au Sénégal. Porté par la formation continue du Cégep de la Gaspésie et des Îles, en collaboration avec l’Institut universitaire de pêche et d’aquaculture de Dakar (IUPA), et financé par le ministère québécois de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs dans le cadre du Programme de coopération climatique internationale (PCCI), ECA propose une réponse concrète aux impacts du changement climatique dans les zones côtières du delta du Saloum. 

Pendant 36 mois, le projet mise sur le développement d’une économie circulaire locale, bleue et verte, reposant sur des solutions durables et faciles à reproduire. Au cœur de cette approche : la création d’une station intégrée combinant aquaponie, biométhanisation et maraîchage, capable de produire des protéines animales, des légumes de qualité et du biogaz pour l’unité de transformation. 

En parallèle, ECA favorise l’adoption de pratiques ostréicoles durables, la modernisation d’une écloserie ainsi que la production locale d’aliments pour l’aquaculture. L’objectif est d’outiller les jeunes et les femmes pour leur permettre d’investir pleinement les chaînes de valeur, de renforcer leur autonomie et de dynamiser l’économie rurale. 

En s’appuyant sur les expertises croisées de l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (ÉPAQ) et de l’IUPA, le projet ECA allie innovation technologique, valorisation des ressources naturelles et engagement communautaire pour bâtir un modèle de développement résilient, équitable et inspirant, pensé par et pour les communautés locales.

Adaptation des populations côtières et économie bleue (APOCEB)

Actif de 2021 à 2024, APOCEB soutenait les efforts visant à protéger et à restaurer les mangroves, des écosystèmes côtiers tropicaux uniques qui constituent des remparts naturels contre l’avancée de la mer, l’érosion et la salinisation des terres. Importantes sources d’alimentation en eau, ces zones humides favorisent également les activités de pêche et d’agriculture, en plus de fournir différentes ressources énergétiques.

Le projet a aussi permis la mise en œuvre de plans de gestion des ressources et des énergies renouvelables, ainsi que la proposition d’un modèle d’adaptation aux changements climatiques des populations côtières.

APOCEB faisait également la promotion de l’égalité entre les sexes, des droits des populations les plus vulnérables et de l’implication des jeunes. Plus qu’un projet, il a ouvert la voie à une plus grande autonomie, à davantage de dignité et à un avenir plus solidaire pour les communautés côtières d’Afrique de l’Ouest, en particulier en Casamance, dans le Niumi en Gambie, à Cacheu et dans les îles Bijagos en Guinée-Bissau ainsi que dans les îles Tristao en République de Guinée-Conakry.

 

Ostréiculture rurale et adaptation (ORA)

Mené dans les villages de Dionewar, de Falia et de Niodior, au Sénégal, de 2021 à 2023, grâce au financement du gouvernement du Québec, le projet ORA visait à développer l’élevage des huîtres en réponse aux changements climatiques. Il a notamment permis :

  • la création, l’officialisation et l’accompagnement de groupements d’intérêt économique (GIE) ostréicoles et de leurs fédérations locales (FELOGIE), pour qu’ils soient reconnus légalement et puissent fonctionner efficacement;
  • le développement d’une offre de formation sur le développement local durable et la dynamique organisationnelle;
  • la mise en place et l’équipement de trois parcs ostréicoles;
  • l’élaboration d’un guide pour l’ostréiculture rurale en Afrique de l’Ouest;
  • la réalisation d’une étude scientifique approfondie sur la ressource ostréicole dans la commune de Dionewar;
  • l’accompagnement dans la transformation des produits issus de l’ostréiculture;
  • la formation des populations bénéficiaires (techniques d’élevage d’huîtres, égalité des genres, comptabilité, entrepreneuriat);
  • la construction de la base scientifique de l’Institut universitaire des pêches et d’aquaculture de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et d’un bâtiment de trois chambres pour le personnel.

Gouvernance féminine et innovation (GEFI)

Visant à renforcer la gouvernance féminine dans la gestion et la transformation des produits agroalimentaires en contexte de changements climatiques, le projet GEFI a été mené dans le delta du Saloum, au Sénégal, de 2020 à 2024. Ce projet, rendu possible grâce à une aide financière d’Affaires mondiales Canada, a notamment permis :

  • l’accompagnement de trois unités de transformation pour améliorer la rentabilité et la gestion;
  • l’installation d’une station aquaponique, de biométhanisation des déjections de poissons et de fabrication des aliments;
  • l’aménagement d’un périmètre maraîcher;
  • l’accompagnement technique et financier d’une centaine de jeunes porteuses et porteurs de projets (ostréiculture, aviculture, transformation d’épices, maraîchage);
  • la formalisation (officialisation) et l’accompagnement technique de 59 groupements de femmes;
  • une offre de formation en gouvernance participative; et inclusive, encourageant le développement local durable et l’implication des jeunes de la relève.

Le projet GEFI a également permis :

  • la mise en place d’un gîte touristique à Niodior;
  • la coconstruction d’un plan de gestion de la ressource conchylicole avec les acteurs locaux; 
  • la diversification des activités économiques, selon l’économie circulaire, pour réduire la pression sur la ressource conchylicole;  
  • la sensibilisation des communautés pour améliorer leur résilience aux impacts des changements climatiques;  
  • la formation des populations bénéficiaires (égalité des genres, comptabilité, entrepreneuriat, développement communautaire).

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