Aquaculture québécoise dans les Alpes françaises

Dans le cadre d’un projet de mobilité enseignante, M. Pierre-Olivier Fontaine, enseignant à l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (ÉPAQ), a visité l’Institut des Sciences et de l’Environnement et des Territoires d’Annecy (ISETA). M. Fontaine a profité de son passage pour réaliser des activités de transfert de connaissances entre le savoir-faire québécois et français dans le domaine de l’aquaculture, tout en discutant de pédagogie et de double diplomation.

Situé dans les Alpes françaises, l’ISETA est à la fois un lycée et une école supérieure renommée en aquaculture. Or, en rencontrant ses collègues français, l’enseignant a pu mieux comprendre le cheminement académique des étudiantes et étudiants en double diplomation. Ce séjour a également permis à M. Fontaine de consolider les liens avec des partenaires, d’échanger sur diverses approches pédagogiques et de participer à des activités de transfert de connaissances quant au domaine de l’aquaculture. « L’ÉPAQ est l’unique établissement d’enseignement collégial au Québec à offrir la technique en Aquaculture. Ce faisant, les occasions d’échanger sur les outils pédagogiques et les techniques disciplinaires se font rares », explique-t-il. Il ajoute : « j’ai assisté à des cours, visité des installations et eu l’occasion de donner quelques cours magistraux où j’ai pu discuter de l’expertise aquacole québécoise et démontrer des outils pédagogiques qui sont peu utilisés en France ».

Ce projet a bénéficié du financement du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, et ce, dans le cadre du Programme de soutien à la mobilité enseignante géré par la Fédération des cégeps. Rappelons que l’ÉPAQ accueille des étudiantes et étudiants en double diplomation depuis 2015 grâce au partenariat avec l’ISETA et d’autres lycées agricoles français.

Sur la photo : une étudiante et un étudiant de l’ISETA, Angèle Facy, coordinatrice de la coopération internationale de l’ISETA et Pierre-Olivier Fontaine, enseignant à l’ÉPAQ.