Bibliothèque du Campus des Iles-de-la-Madeleine

Propositions de lecture

Le pavillon des miroirs

Sergio Kokis a connu une enfance tumultueuse au point d’être placé en maison de redressement pour cause de vagabondage. Malgré tout, il poursuit ses études, fréquente les Beaux-Arts, se prépare même aux examens d’entrée en médecine. Militant de gauche, il est arrêté. L’État militaire l’accuse de « crimes contre la sécurité nationale ». Il s’enfuit du Brésil et se rend en France. De là, il pose sa candidature à un poste de psychologue à l’Hôpital psychiatrique de Gaspé; il y demeure quelque temps, puis s’établit à Montréal où il fait un doctorat en psychologie et travaille à l’Hôpital Sainte-Justine.

Dans Le pavillon des miroirs, Kokis raconte son enfance et sa jeunesse vécues dans un quartier défavorisé, mais combien haut en couleur, de Rio de Janeiro, et sa vie d’immigré, d’exilé au Québec. Un récit puissant écrit par un grand romancier.      

Source : http://www.levesqueediteur.com

848.914 / K79p

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Journal d’un écrivain en pyjama

« Le pyjama est un étrange habit de travail », nous dit Dany Laferrière, qui, après trente années d’écriture, décide de parler à ses lecteurs. Suite de fragments et de scènes où fiction, réflexion, récit, méditations s’alternent. Journal d’un écrivain en pyjama met sous nos yeux l’itinéraire de cet écrivain pour qui la vie est une aventure exaltante, qui se conjugue entre lire et écrire.

L’auteur intervient ni en savant ni en érudit, mais plutôt en écrivain-lecteur, dandy, esthète passionné : Que lisons-nous ? Qu’écrivons-nous ? Et quelles sont les incidences des livres dans notre vie quotidienne ?

À propos de conseils d’écriture, Laferrière glisse quelques notes: « Quand vous cherchez depuis un moment à décrire la pluie qui tombe, essayez : il pleut. » La lecture, étant une activité naturelle, Laferrière convoque les écrivains, classiques et contemporains, comme s’il s’agissait de vieux amis qui se seraient retrouvés dans un café.     
Source : http://memoiredencrier.com

848.914 / L1622j

 

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mãn

Mãn est une histoire d'amour entre une femme et celles qui l'ont, tour à tour, fait naître, allaitée, élevée. Elle a été déposée dans le potager d'un temple bouddhiste sur le bord d'un des bras du Mékong par une adolescente. Une moniale l'a recueillie et nourrie d'eau, de riz et du lait des seins d'une mère voisine, avant de la confier à une autre femme – enseignante de jour, espionne en tout temps.

Mãn parle de l'amour à l'envers, celui qui doit se taire, celui qui ne peut être vécu, celui qui ne doit pas s'inscrire dans le temps en souvenirs, en histoires. Or, juste avant la fin, ou au milieu d'un nouveau début, ailleurs, loin de la chaleur tropicale, près du corps, dans la lenteur aérienne des flocons de neige, il y a eu un amour à l'endroit, c'est-à-dire un amour ordinaire né d'une rencontre ordinaire, avec un homme ordinaire, ce qui était pour elle l'extraordinaire, l'improbable.

Mãn
, c'est l'apprentissage du mot « aimer » pour donner suite à la définition du verbe « vivre » de À toi et à la conjugaison de « survivre » de Ru.
Source : http://www.editions-libreexpression.com

848.92 / T547 X

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Lorsque le coeur est sombre

Vient un temps dans la vie où le présent n’a presque plus de poids et où l’être ne possède rien de plus précieux ni de plus sûr que le souvenir de ce qu’il a été, de ce qu’il a vécu et de ce qu’il a perdu. Ghislain, un vieux comédien solitaire et à peu près oublié, a décidé de réunir quelques-uns de ses amis de longue date pour un repas au restaurant. Il y aura là Marie-Paule, l’ancienne maitresse restée proche de lui, Yves, le romancier, Luc, le marginal, la jeune Annie, fille d’un ami disparu. Et bien des fantômes. Qu’attend Ghislain de ces témoins de son passé, que veut-il leur annoncer, qu’espère-t-il revivre en leur compagnie, personne ne le sait. Mais tous, sous le coup de cette invitation, sont amenés à penser à lui, à reparcourir eux aussi leur propre existence et à éprouver pour eux-mêmes la fuite du temps, l’approche inexorable de la fin.

Cinq personnages différents qui prennent tour à tour la parole; huit séquences échelonnées sur une seule journée, de dix heures du matin à minuit; une attente qui se met progressivement en place : ce roman est construit avec la rigueur et la simplicité d’une pièce de théâtre.
Source : http://www.editionsboreal.qc.ca

848.9 / A669L

 

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Une femme aimée

Défendre cette femme... Effacer les clichés qui la défigurent. Briser le masque que le mépris a scellé sur son visage.

Aimer cette femme dont tant d’hommes n’ont su que convoiter le corps et envier le pouvoir.

C’est cette passion qui anime le cinéaste russe Oleg Erdmann, désireux de sonder le mystère de la Grande Catherine. Qui était-elle? Une cruelle Messaline russo-allemande aux penchants nymphomanes? Une tsarine clamant son « âme républicaine »? La séductrice des philosophes, familière de Voltaire et Diderot, Cagliostro et Casanova? Derrière ce portrait, Erdmann découvre le drame intime de Catherine ? Depuis son premier amour brisé par les intérêts dynastiques jusqu’au voyage secret qui devait la mener au-delà de la comédie atroce de l’Histoire.

L’art de ce grand roman transcende la biographie. L’effervescence du XVIIIe siècle européen se trouve confrontée à la violente vitalité de la Russie moderne. La quête d’Erdmann révèle ainsi la véritable liberté d’être et d’aimer.

Source : http://www.seuil.com

848.914 / M2346f

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