Bibliothèque du Campus des Iles-de-la-Madeleine

Propositions de lecture

L'Acadie entre le souvenir et l'oubli

Un historien sur les chemins de la mémoire collective

En 2004 et en 2005, les Acadiens ont célébré deux importants anniversaires : le 400e anniversaire de la naissance de l’Acadie et le 250e de la Déportation. L’historien Ronald Rudin a participé à ces commémorations, s’est glissé parmi les participants pour « revivre » ces événements historiques. Les observations qu’il en a tirées et les nombreuses entrevues qu’il a menées auprès des participants forment un document passionnant sur les différentes manières de présenter et de commémorer le passé dans l’espace public. 

Mais Rudin ne s’intéresse pas aux seuls Acadiens, il recueille également les propos défendus par les anglophones et les représentants des Premières Nations, groupes qui percevaient aussi un enjeu historique, culturel et politique dans de telles commémorations. En effet, chacune des communautés, voire chacun des individus qui participaient aux différentes célébrations, avait son histoire à raconter, et chacun tenait à ce qu’elle soit entendue. C’est ainsi que L’Acadie entre le souvenir et l’oubli donne l’occasion à Ronald Rudin d’étudier les visées souvent conflictuelles qui se cachent derrière l’histoire officielle.   971.5 / R916a

Source : www.editionsboreal.qc.ca

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Le Vol de l'ange

Au Canada, contrée hivernale s’il en est, on appelle le « vol de l’ange » cet instant où marcheurs ou patineurs, ayant tout à coup perdu pied sur la glace, se mettent à battre des bras pour recouvrer l’équilibre. Gigue involontaire qui suscite l’admiration si l’on arrive à reprendre pied; risées humiliantes et injustes si l’on tombe. On me dira que l’expression n’est pas très répandue, et pour cause : c’est moi qui l’ai inventée. Tout comme l’essentiel de ce roman.

 

Ce qu’il y a d’authentique ici, en revanche, c’est le rituel de la mise aux enchères des enfants et des âgés qui se pratiquait au Nouveau-Brunswick de 1875 à 1925, dans ces eaux-là. Cette tradition, inhumaine à première vue, avait du bon, paraît-il : les démunis, orphelins ou vieillards, évitaient ainsi l’orphelinat ou l’hospice, lieux peu recommandables à l’époque, et trouvaient un toit et du travail; pour leur part, les fermiers y gagnaient une main-d’œuvre bon marché. D. P.

 

À partir de cette prémisse historique, Daniel Poliquin tisse un roman qui est une joyeuse méditation sur l’identité et sur le suprême voyage que constitue l’existence. Une traversée picaresque de l’Acadie d’autrefois, en compagnie d’un protagoniste au charme irrésistible, un orphelin mis aux enchères et qui se retrouve dans la même situation à la fin de sa vie.   848.914 / P768v

Source : www.editionsboreal.qc.ca

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L’appel de l’ange

Dans leur téléphone, il y avait toute leur vie…

New York. Aéroport Kennedy.

Un homme et une femme se télescopent. En ramassant leurs affaires, Madeline et Jonathan échangent leurs téléphones portables. Lorsqu’ils s’aperçoivent de leur méprise, ils sont séparés par 10 000 kilomètres : elle est fleuriste à Paris, il tient un restaurant à San Francisco.

Cédant à la curiosité, chacun explore le contenu du téléphone de l’autre. Une double indiscrétion et une révélation : leurs vies sont liées par un secret qu’ils pensaient enterré à jamais…   848.92 / M989a

Source : www.guillaumemusso.com

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Les Blondes

Pour la pauvre Hazel Hayes, les choses commencent à mal tourner lorsqu’elle apprend qu’elle est enceinte, une gracieuseté de son professeur d’université, marié et maintenant loin d’elle. Elle vient d’emménager à Manhattan et a de la difficulté à trouver ses repères. Et tout ça à quelques heures de l’apocalypse...

 

Des attaques meurtrières, que rien ne semble relier, se multiplient aux quatre coins de la ville. Il faut se rendre à l’évidence : une épidémie frappe les blondes, qu’elles soient hôtesses de l’air, agentes immobilières ou patronnes d’entreprise, et les transforme en tueuses sanguinaires. Cherchant à fuir la ville en proie à la panique, Hazel entreprend la traversée d’une Amérique paralysée par le fléau blond, épopée au cours de laquelle elle trouvera une alliée inattendue.

 

Maîtrisant avec une habileté déconcertante l’art du suspense et celui de la satire, Schultz signe avec Les Blondes un roman horriblement drôle et pétillant, truffé de remarques sensibles sur la beauté, la féminité et la maternité.   818.6 / S387b

Source ; www.editionsalto.com

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Quand les guêpes se taisent : nouvelles

Un recueil qui met en scène des personnages amoureux de la vie, qu’elle commence, finisse ou recommence, qu’elle soit aussi légère qu’une journée de printemps ou le papotage de cousines à une noce, aussi sournoise qu’une lumière d’automne ou le bonheur au fond d’un lit.   848.92 / P388q

Source : www.lemeac.com

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