Contre vents et marées : les écrits de Monsieur William / Michel Bourdages

Contre vents et marées, sans diplôme, après 6 ans de cours classique au Séminaire de Gaspé, de 1956 à 1962, je me suis lancé dans la vie sans regarder en arrière avec en mémoire la devise figurant sur la mosaïque de notre classe de Rhétorique 1962 « Duc in altum » (Toujours plus loin!).

Un proverbe dit : Mille métier, mille misères! Moi, j'y voyais plutôt mille réussites : journaliste pendant 1 an, assistant-mesureur 6 ans, commis-pompiste 2 ans, gérant d'une usine de couture pendant près d'un an et coup de chance par la suite, soit en novembre 1971, une carrière de 19 ans comme agent d'assurance pour une compagnie américaine La Combined.

J'ai fracassé des records aux niveaux local et régional. À deux reprises mon équipe gagna la Coupe Canada. On compétitionnait alors contre les 9 autres provinces canadiennes.

Une pause de 7 ans : propriétaire d'un Gaz Bar Ultramar à Bonaventure et un retour fracassant en 1997 pour La Survivance de St-Hyacinthe. Je fus déclaré en 1998 meilleur vendeur pour la Gaspésie et le Nouveau-Brunswick. Gagnant d'un voyage à Cuba à Caya Coco la même année (J'ai pris l'argent 2 000$). En janvier 2007, j'ai pris une retraite bien méritée après 9 ans pour La Survivance. J'ai connu une vie trépidante malgré les obstacles contre vents et marées!

Au séminaire de Gaspé, j'avais eu comme professeur de français M. Guy Robert, un critique littéraire. Comme note d'appréciation au bas d'une composition, il avait inscrit : "Alphonse Daudet peut espérer un remplaçant." Ce dernier était un romancier français qui passe à l'histoire avec ses contes : Lettres de mon moulin et La chèvre de Monsieur Séguin.

J'ai relevé le défi! Vais-je passer à l'histoire? L'avenir le dira et cela sans avoir lu Alphonse Daudet.

Un livre à lire sans faute, un chapitre à la fois, faisant ainsi durer le plaisir plus longtemps!

CT25 B768 2013